sabato

Les Barbares



I barbari,
scendono giù
da Nord-Ovest

dovrò cucinare
portarli in giro
la famiglia è sacra...

Les Barbares habitaient dans les angles tranchants
Des cités exilées au large des business
Ils rivaient leurs blousons d'étranges firmaments
Où luisaient la folie, la mort et la jeunesse
La nuit le haut fourneau mijotait ses dollars
La fumée ruisselait sur nos casques rouillés
Dans le vestiaire cradingue, cinq minutes volées
A la fumée, au feu, au bruit, au désespoir

(Refrain)
Oh mon amour emporte-moi, emporte-moi loin de la zone
Vers des pays chagrins, vers des pays faciles,
Vers des pays dociles

Ils rêvaient de tropiques, des tropiques tropicaux
Pleins d'eau à trente degrés, pleins de forêts sanglantes
Ils rêvaient de corail, d'amour, de sable chaud
Epinal leur fourguait ses images en partance
Le fils du patron venait nous visiter
Au sortir du night-club avec de jolies femmes
Il nous regardait faire, essayait d'estimer
La montée de la courbe, la chaleur de la flamme


Bourgeois adolescents aux mythes ouvriers
Militants acharnés de ce rêve qui bouge
Vous qui serez un beau jour de gauche ou bien rangés
Tricolores et tranquilles, la zone c'était rouge
La noirceur des blousons nous faisait des étés
Sombres comme les fleurs de nos arbres acryliques
Nous déroulions nos chaînes essayant de décrocher
La montée de l'amour, de la paix, de la musique


Quand le car avalait sa ration de six heures
De mains brulées, de silicoses et de gros rouge
Nous rentrions vidés dans nos cuisines, seuls
Un sourire, un café, la douche, rien ne bouge
La radio tapinait à l'étage inférieur
On dormait dans l'enzyme et dans le cargo
Puis nos têtes plongeaient vers des mondes meilleurs
Nos mamans affairées voyaient baisser le jour

(au refrain)

Les barbares habitaient dans les angles tranchants
Des cités exilées au large des business
Ils rivaient leurs blousons d'étranges firmaments
Où luisaient la folie, la mort et la jeunesse

Oh mon amour emporte-moi, emporte-moi loin de la zone
Vers des pays chagrins, vers des pays faciles, vers des pays dociles

11 commenti:

  1. A me è venuto da pensare a Le diner de Benabar...
    ...ma ho idea che tu non possa te cacher sous les draps...

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  2. eh no Xan, ce n'est pas possible...

    Patè, per noi nordici anche il caos è organizzato

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  3. e vabbè daj, non sarà la fine del mondo e non bisogna mai far del bene controvoglia, chè se ne perdono i meriti per il paradiso
    però ti vedo abbastanza tranquilla
    pace e bene

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  4. Ohh finalmente il gradito ritorno di qualche bel piatto proveniente dal Ricettario di Battista.Così, tanto per far felici i parenti..

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  5. Fracatz, col cavolo che lavoro controvoglia...

    Sed, in questo preciso momento dai fornelli c'è odore di spezzatino alla Battista, e di passato di zucca alla Battista

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  6. Diz, t'attocc..
    e si t'attocc, t'attoc !
    Chiaro, no? :P

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  7. Grace, oui oui, c'est pour moi...

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  8. a noi popolo italico i barbari ci fanno un baffo.
    vogliono insegnare a noi siffatta arte? tze, noi siamo più raffinati nella nostra barbarie.

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  9. del resto sei dizaon
    nodo

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